dimanche 28 janvier 2007

Patrick NAYL, Maire de Saint Gilles Croix de Vie

Dans notre cité maritime beaucoup d'indicateurs sont au vert. Dopée par l'indusrie nautique et la construction immobilière, l'économie se porte bien.
La préservation de notre environnement, les aménagements urbains, la dynamique commerciale et une programmation d'animations sportives, culturelles, festives de qualité soutiennent une fréquentation de la station 12 mois sur 12.
Deux ombres viennent cependant ternir ce tableau :
- La pêche qui rencontre de grandes difficultés. La mobilisation de tous les acteurs de la filière, des élus et des pouvoirs publics devrait permettre de surmonter cette nouvelle crise et de jeter les bases d'une pêche raisonnée préservant les ressources, l'équilibre des armements et la périnnité des installations portuaires. C'est le dossier prioritaire de ce début d'année.
- La prix de l'immobilier qui a flambé sur la commune et sa périphérie, comme sur l'ensemble du littoral repoussant toujours plus loin l'installation des jeunes actifs. En s'appuyant sur la loi Borloo ça sera le dossier"fil-rouge" des cinq prochaines années ...
Dans les 3 ans à venir sortiront de terre deux logements T3, et deux T4 à 100 000 € sont actuellement en construction. Des espaces comme le quartier du Sablais et la rue de la Cornue ont vocation à accueillir des logements à loyer pour les primo accédants et en marché libre dans une volonté de mixité sociale.
A chacun d'entre vous, bonne et heureuse année !

mercredi 24 janvier 2007

Hommage à l’abbé Pierre.


« La beauté d’une ville, la beauté d’une nation, elle n’est pas dans ses jardins, dans ses théâtres, dans ses musées, ni même dans ses cathédrales. Elle est de ne pas avoir de taudis.
Elle est de ne pas avoir de désespérés… »
Abbé Pierre (Carnets intimes inédits. Juin 2002)

En choisissant ce texte en forme de message, aux élus, aux responsables associatifs et autres personnalités engagés, pour une plus grande justice sociale. Madeleine DAVID conseillère municipale de La Roche sur Yon, lors de ses vœux, voulait contribuer à sa manière, à la chaîne de solidarité, créée par cet homme d’exception. Puisse son exemple inspiré nos actes…

lundi 22 janvier 2007

Forum


Notre forum est un espace de débat où vous pouvez donner votre opinion sur les dossiers qui font l'actualité. Il a été créé pour être un lieu priviligié d'écoute et d'échange.

Nous vous invitons donc vivement à réagir aux thèmes qui vous sont proposés. Mais aussi à nous suggérer de nouveaux sujets de discussion.
ETRE RADICAL EN 2007

Parce que je souhaite affirmer mes valeurs et ideaux d'humanisme, de liberté de laicité, d'ouverture d'esprit et de tolérance; Parce que j 'espère être force de proposition et d'innovation pour l'avenir; Parce que je veux travailler sur des perspectives nouvelles pour la France et l'Europe; Pour m'associer à un parti politique novateur et fidèle à ses valeurs; Pour une autre vision de la vie politique et de l'engagement citoyen;

Je suis aujourd'hui adhérent à la Fédération Vendéenne du Parti Radical.
Olivier. C

dimanche 21 janvier 2007

Les Ministres Radicaux




Jean-Louis BORLOO

Ministre de l'Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement






Renaud DUTREIL

Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l'Artisanat et des Professions Libérales




François LOOS
Ministre délégué à l'Industrie

Xavier de Roux


Monsieur le Député,

Tout d'abord pourriez-vous nous rappeler votre parcours politique ?


Xavier de Roux -J'ai été élu Maire de Chaniers en 1983 pour la première fois, en candidat libre ! Ma vocation subite a tenu à la forte irritation que me causait la politique de François Mitterrand qui, à l'époque, voulait que la France saute à l'envers le mur de Berlin. En 1985, j'ai été élu Conseiller Général de Saintes-Est. Je me suis rapproché du Parti Radical, j'ai figuré sur la liste électorale du scrutin législatif de 1986. Après avoir échoué en 1988, j'ai finalement été élu député en 1993 sous la bannière UDF Radical, dissout quelques années plus tard, j'ai retrouvé le siège de la 3ème circonscription de Charente-Maritime en 2002. Je cumule une foule de mandats plus ou moins utiles.

De quand date votre engagement radical ? Quelles motivations vous ont poussées à choisir le Parti Radical et à y rester ?


XR-Le radicalisme m'a tenté parce qu'il incarne pour moi les valeurs républicaines et laïques qui sont le socle de notre démocratie. On peut s'y sentir très libre et pas dogmatique pour un sou !

Pourriez-vous nous parler de vos principales actions parlementaires à l'Assemblée Nationale ?


XR - A l'Assemblée Nationale, je suis Vice-Président de la Commission des Lois et j'ai fait partie de différentes commissions d'enquête ou d'information, celle par exemple sur les entreprises publiques ou sur le scandale d'Air Liberté. J'ai fait partie de la Commission Spéciale sur la réforme de l'assurance maladie. Je préside le Groupe d'Etudes sur l'Assurance et le groupe d'amitié parlementaire France-Iran (qui n'est pas un pays laïc ).

Tant sur le plan local, dans votre canton, que sur le plan national, à l'Assemblée, quelles relations entretenez-vous avec l'UMP ?

XR -L'UMP est une auberge espagnole. On y trouve ce qu'on y apporte, et il vaut mieux tout y apporter !

François LOOS


Ministre délégué à l'industrie, Ancien Président du Parti Radical


Monsieur le Président, cela fera bientôt un an que le Parti Radical à rejoint l'UMP, pouvez-vous nous dressez un premier bilan de ces mois passés au sein de l'Union.


François LOOS - Le premier bilan il est simple c'est que nous avons eu des investitures pour la plupart de nos candidats aux législatives et aujourd'hui nous avent dix députés radicaux, donc le premier bilan il est là. Le deuxième bilan il est que notre participation à l'UMP au niveau départemental, dans les instances départementale et nationale de l'UMP a été convenable donc nous avons une soixantaine de conseillers nationaux et dans les circonscriptions nous avons les représentants qu'il nous semblait nécessaire d'avoir.

Pourtant si l'on regarde la composition de la commission permanente nationale élue lors du congrès de l'UMP en juin on remarque la présence d'un seul radical !

FL - Au conseil national il y en a soixante et au bureau politique de l'UMP il y a trois radicaux sur trente, André Rossinot, Jean Léonetti et moi.

Vous présider le parti radical depuis 1999 qu'elle a été le grand moment de votre présidence ?

FL - Je crois que le plus grand moment a été la décision de sortir de l'UDF.

Justement quelles différences constatez-vous entre l'union radicale-UDF et l'entrée dans l'UMP ?

FL - Quand nous étions dans l'UDF nous avions la perspective à terme de fusionner. L'UDF a réduit à néant notre héritage et notre vie interne. Avec l'UMP nous sommes dans une indépendance dans l'interdépendance qui nous convient parfaitement.

Au cours de son centenaire d'existence le Parti Radical a été un acteur majeur de notre histoire contemporaine, comment voyez-vous son avenir aujourd'hui ?

FL - Il dépend de la qualité des hommes et des femmes qui s'y engageront. Notre parti à les moyens d'être important , encore faut-il que ses membres en est la volonté et le courage.

Malgré la fin de la guerre froide le parti radical et le PRG n'arrive pas à rompre la glace. Pensez-vous que cette situation puisse évoluer ?

FL - Pour moi je pense qu'elle devrait évoluer dans la mesure où nous sommes proches et où la gauche n'a pas de projets porteurs auxquels le PRG puisse se joindre. Ceci dit c'est au fond de moi dans une vision plus politique des choses que je pense que les élections législatives imposent un choix entre droite et gauche et si nous voulons avoir un certain poids dans les élections il faut que nous fassions le choix de l' alliance et le PRG a fait un choix d'alliance qui n'est pas la même que la nôtre c'est à eux de changer nous ne changeront pas.

Quelles sont les perspectives du Parti Radical pour les prochaines échéances électorales de 2004 ?

FL - Nous avons pour les élections européennes quelques candidats et pour les élections régionales sans doute une vingtaine de candidats ; je leur souhaite bonne chance !

Pour aborder maintenant votre parcourt et votre engagement personnel, on peut dire que votre formation d'ingénieur polytechnicien ne vous prédestinait pas forcément à une carrière politique, est-ce par militantisme antérieur ou par pur hasard que vous vous présentez aux régionales de 1992 ?

FL - J'ai toujours l'intention de servir intérêt général, l'occasion m'en a été donnée et j'ai fait en sorte d'être candidat et une fois candidat j'ai fait en sorte d'être élu.

De quand date votre engagement radical ?

FL - De 1991. J'ai été actif dans le parti au niveau national en 1993.

Vous êtes aujourd'hui ministre délégué au commerce extérieur du gouvernement de Monsieur RAFFARIN, ce qui m'amène à aborder avec vous les points qui vont suivre, notamment à l'approche de la réunion ministérielle de l'OMC qui se tiendra au Mexique du 10 au 14 septembre prochain.
Première conférence ministérielle depuis celle de Doha en 2001 c'est l'occasion de dresser un début de bilan sur l'avancement des négociations, quand est il pour la France ?


FL - Les négociations de Cancùn ne sont plus simplement économiques ce ne sont pas des paramètres économiques que nous pouvons changer pour améliorer la situation, et on met en question des visions du monde, et les différentes visions du monde qui sont en discussion mettent la France dans une position particulière. Nous avons en effet évité que l'agriculture doit bénéficier de préférence de ce que l'on appelle en Europe la préférence communautaire ce qui vaut aussi pour les pays africains qui eux aussi recherchent des préférences nous pensons que notre vision de l'agriculture est une vision qui peut l'emporter mais nous savons que Cancùn n'est qu'une étape pour cela.

Alors que les exportations françaises en général sont en baisse, les exportations vers la chine on fait un bond de 18,6% ; d'autre part j'ai pu constater que vous vous êtes rendu à maintes reprises en asie ces derniers temps, quels sont vos objectifs pour la coopération franco-chinoise ?

FL -Sur le plan politique nos relations sont excellentes sur le plan économique nous sommes face à un marché considérable, à des besoins extraordinaires et effectivement les entreprises françaises peuvent tirer avantage de ces marchés énormes et c'est la raison pour laquelle il y a d'ailleurs une croissance importante au premier semestre.

Vous vous êtes particulièrement investit pour l'accès aux médicaments des pays en développement, quels sont les avancement dans ce domaine ?

FL - Hier nous pensions qu'un accord était trouvé et que les Américains avaient accepté de participer à l'accord que les autres acceptent, aux dernières nouvelles, ce matin, ce ne serait plus le cas donc à vrai dire je ne connais pas l'état précis du dossier puisqu'il a changé entre hier soir et ce matin en tout cas ce qui est important c'est que l'on puisse rétablir la justice et doter les pays pauvres des mêmes moyens de travailler contre les crises sanitaires que les pays riches. Ce n'est pas le cas aujourd'hui et il faut que ça le devienne, c'est ça la modification nécessaire.


Interview réalisée le 29 août 2003
lors de l' Université d'été du Parti Radical
.

Nos 10 projets pour la France

LE PARTI RADICAL,

UNE HISTOIRE LIEE A CELLE DE NOTRE REPUBLIQUE,

UN PRESENT RESPONSABLE,

UN FUTUR EXALTANT

Les 10 projets du Parti Radical pour la France :
1 : Donner aux jeunes les moyens de leur accomplissement

On parle couramment de la jeunesse : la réalité c'est qu'il y a en France aujourd'hui des jeunesses séparées par les barrières de la culture, de l'argent, des jeunesses parfois confinées dans des territoires sans avenir, encore trop nombreux en France. La noblesse de l'engagement politique, pour les Radicaux, c'est justement de contribuer à abattre ces barrières et cela d'abord à l'école, notamment pour les jeunes issus de l'immigration.
- Développer une formation en prise sur la vie, en particulier par la poursuite d'une revalorisation de l'apprentissage,- Faciliter l'entrée de tous les enfants dans la vie active, voilà des formes d'intégration qui restent des objectifs prioritaires.
Nationale par ses contenus fondamentaux et par sa fonction de ciment de l'unité du pays, l'éducation doit être davantage décentralisée dans sa gestion pour être mieux adaptée aux débouchés professionnels et à la spécificité du terrain.


2 :Favorisons la solidarité entre les générations et les catégories sociales

L'avenir, c'est aussi la France des seniors.
La retraite ne doit pas être une contrainte, mais l'expression d'une liberté de choix qu'il faut garantirpar l'apport de la capitalisation aux systèmes de répartition.
Mais la garantie des retraites n'épuise pas la reconnaissance de la société à l'égard des anciens. Chaque fois que cela est possible, il faut assurer l'autonomie concrète des personnes les plus âgées, encourager leurs engagements militants et associatifs, valoriser leur expérience en y faisant appel, dans les actions complémentaires de formation des jeunes qui doivent appuyer l'Education Nationale.


3 : Favorisons un dialogue social fondé sur le contrat et sur le partenariat

L'Etat ne doit plus s'arroger le droit d'imposer aux partenaires sociaux les conditions de la négociation sociale, mais il doit demeurer le garant des négociations, comme de l'acquis des lois sociales, des moyens qui sont affectés à leur mise en œuvre et de leur devenir. Le temps de la responsabilité est venu pour des acteurs sociaux libérés de la tutelle de l'administration. A la condition d'incarner une légitimité que seule confère l'élection.


4 : Modernisons l'Etat et donnons un second souffle à la décentralisation

En France, l'Etat s'étouffe en étouffant la société française. Le résultat c'est qu'il y a trop de fonctionnaires des impôts, et pas assez d'infirmières. Depuis trente ans la réforme de l'Etat est le serpent de mer de la vie politique qu'aucun gouvernement n'ose aborder de front. Et pourtant les marges de manœuvre d'un redéploiement existent : il faut réaffecter aux fonctions essentielles de l'Etat, qu'il assume mal, la police, la justice, l'éducation et la santé, les milliards dépensés dans des fonctions hypertrophiées ou devenues inutiles.
Près de vingt ans après le vote des lois qui l'ont instituée, la décentralisation est un ouvrage à remettre sur le métier, sur la base d'un bilan sans fard de l'expérience acquise. Pour rapprocher davantage le citoyen des centres de décision. Pour donner aux pouvoirs décentralisés les compétences que l'Etat n'est plus à même d'exercer convenablement. Cette clarification des compétences doit s'accompagner d'une clarification des financements et d'une responsabilité mieux individualisée de la conduite de chaque projet.


Projet 5 : Rendons à l'engagement public sa grandeur

La crise du politique n'est que l'envers d'une évidence : la politique est désormais perçue par tous comme l'affaire de tous. A la faveur de la limitation du cumul des mandats, qu'un statut de l'élu rendra effective, par le plafonnement de la durée de ces mandats, par l'accès des femmes en nombre grandissant aux fonctions électives, un appel d'air se crée, qui va généraliser l'engagement public dans des conditions inédites.
L'exercice de la responsabilité politique cessera progressivement d'être une profession, gérée en terme de carrière, pour devenir un mode d'exercice usuel et normal de la citoyenneté. Cette évolution doit être encouragée : elle transforme le simple spectateur en citoyen acteur de son propre destin. Elle conduit aussi à réhabiliter la politique pour en faire un espace d'expression vivant, de médiation efficace et de contrôle citoyen.



6 : Donnons une nouvelle force aux libertés publiques

A côté des progrès économiques et sociaux apportés au plus grand nombre, la modernité engendre des menaces nouvelles pour les libertés individuelles.
Le pouvoir toujours croissant des grandes entreprises comme des collectivités, à commencer par l'Etat, appuyé sur des moyens d'investigation ou de contrôle sans pareils, crée les conditions d'une dépossession de l'individu, de sa liberté, de son autonomie effective.
Ces conditions sont aggravées par les nouvelles technologies de l'information, par l'universalisation de l'informatique, tandis que le développement scientifique est marqué du sceau de l'ambivalence : l'amélioration des niveaux de vie, l'accroissement des échanges, la diffusion d'un savoir sont contrebalancés par l'encadrement des individus, la mise en fiche potentielle de chacun, la connaissance indiscrète des comportements quotidiens, des moyens de pression qui sont toujours plus étendus, mis à la disposition des organisations.
A cela s'ajoutent les travers particuliers et constants qui caractérisent, aujourd'hui encore, le "mal français" : pouvoir exorbitant de la puissance publique, résistance des administrations, souvent par l'inertie, aux impulsions du pouvoir politique, faiblesse des assemblées parlementaires, carence du système judiciaire.
Face à cette évolution, la mise au point d'une nouvelle charte des libertés s'impose si l'on veut France reste fidèle à sa vocation de patrie exemplaire des Droits de l'Homme.


7 : Garantissons la sécurité des personnes et des biens

L'insécurité permanente, la criminalité multiforme, la délinquance, de plus en plus juvénile, sont les symptômes d'une violence quotidienne et banalisée qu'on ne saurait accepter tel un tribut à la modernité ou une fatalité à laquelle il faudrait s'accoutumer.
Car cette violence met en cause l'équilibre social. Elle porte en elle les menaces d'une dérive qui mine les principes républicains. Elle crée des barrières entre les communautés et risque de les isoler en les dressant les unes contre les autres. Elle menace les libertés publiques.
La lutte contre la délinquance doit être systématique. La prévention nécessaire doit être organisée par les collectivités locales, avec des choix d'investissements appropriés aux quartiers. Mais il est clair que la prévention ne saurait dispenser d'une action répressive adaptée à la réalité du terrain.

8 : Réconcilions la Justice avec la Société Française

Depuis trop longtemps désormais, la justice en France est sujet de polémique. La faiblesse insigne de ses moyens - toujours dénoncée, jamais corrigée - la confusion des rôles et des fonctions, l'état d'esprit des magistrats qui manifestent tour à tour amertume et découragement sincères, désir de reconnaissance, parfois même volonté de revanche, témoignent de la dégradation et de l'isolement de la fonction judiciaire, peut être plus que tout autre soumise au désarroi de la société moderne. Il convient de redonner à la justice l'appui d'un nouveau consensus républicain fondé sur :
- une formation nouvelle, commune à tous les métiers de la justice, - une revalorisation des carrières ouvertes sur une plus grande mobilité professionnelle, - un accroissement significatif en moyens humains et matériel, - un renforcement des garanties d'indépendance du siège, - une reconnaissance claire des missions du Parquet, conforté dans son rôle d'avocat de la République, en pouvant être saisi par plusieurs de ses instances. - une justice aidée dans ses moyens, recentrée dans ses missions et ouverte à la Nation sera celle que le pays attend.
9 - Forgeons une véritable citoyenneté européenne

L'Europe c'est aujourd'hui 370 millions de personnes à travers quinze nations. Et bientôt, avec l'élargissement, 25 voire beaucoup plus.
Au-delà de l'intégration économique et de la création de la monnaie unique, le vrai défi, c'est de forger une véritable communauté de valeurs qui soit le gage d'une identité vécue. Parce que le "vouloir vivre ensemble" ne se décrète pas, les Radicaux sont convaincus que seule une participation plus effective des citoyens à la vie et au développement de l'Union Européenne permettra de donner à cette union sa pleine dimension politique.
L'élargissement de l'Union Européenne rend nécessaire la définition des missions respectives de l'Union et de ses Etats membres. C'est le sens d'une réévaluation du principe de subsidiarité, qui doit définir pour cette question le niveau de compétence adapté. C'est le sens d'une constitution européenne qui doit préciser les attributions effectives de l'union et qui sera le symbole du lien entre les européens.
Les bases d'un modèle social, pour lutter ensemble contre le chômage et l'exclusion, et pour harmoniser les droits économiques et sociaux des citoyens de l'union, le développement des échanges scolaires, universitaires et culturels sont les instruments prioritaires pour forger la conscience d'un destin partagé et d'une culture commune. Dans le même esprit, l'institution d'un service civil européen renforcera le sentiment d'une communauté de destin.
Faire croire que construire l'Europe passe par la disparition de la Nation est une imposture. Les Radicaux l'affirment plus que jamais : être patriote, c'est aussi être européen. Parce que la grandeur de la France dans le monde s'exerce aussi aujourd'hui au travers de son engagement européen. Parce que l'Europe doit donner au principe de la République un nouveau souffle, une nouvelle jeunesse, un plus grand espace.
10 - Mettons tout en œuvre pour la qualité de la vie

Une génération ne peut assujettir à ses errements les générations futures. Et chacun se rend compte désormais que la croissance démographique, le développement sans limite des forces productives et de la consommation hypothèquent l'avenir de l'humanité. Face à cette évolution, dont la prise de conscience ne cesse de progresser, la réponse est d'abord à l'échelon mondial. A la suite des conférences de Rio et Kyoto, il faut multiplier les initiatives qui vont permettre d'analyser au niveau planétaire les risques encourus (gaz à effets de serre, changements climatiques, question du nucléaire) et d'apporter des réponses concertées et progressivement normatives. Une autorité internationale d'analyse et de contrôle doit être mise en place.
Au niveau européen ensuite, il faut renforcer les moyens de la recherche scientifique pour approfondir nos connaissances sur les liens entre l'environnement et la santé, entre l'alimentation et la santé. Une charte de l'alimentation saine doit être définie par la communauté européenne s'imposant à toutes les industries agroalimentaires.
Au niveau français, il faut à la fois favoriser la démocratisation de l'action quotidienne en faveur de l'amélioration de la qualité de la vie, en particulier en institutionnalisant dans les villes des comités de quartier antipollution. Et parallèlement mettre en place des plans d'intervention qui permettent d'agir vite pour répondre immédiatement et localement aux pollutions majeures, sans attendre les arbitrages et les décisions nationaux. La pollution d'origine automobile enfin doit être considérée comme une catastrophe naturelle latente et faire l'objet d'un traitement particulier et spécifique.
Les militants s'organisent et travaillent au sein des comités de bases et se réunissent en fédérations départementales et fédérations régionales qui désignent leurs représentants au Congrès.
Ces représentants, les « délégués au congrès », élisent tous les deux ans le président. Ils désignent les membres du « parlement » du Parti, composé de 200 membres environ, le Comité Exécutif.
Le Comité Exécutif élit alors le Secrétaire Général et le Bureau National. Le Bureau National est composé de présidents d'honneur, de vice-présidents, d'un trésorier national, de secrétaires nationaux et de membres.
Au niveau local ...

La fédération de la Vendée à constitué des groupes de travail permanents (sur les thèmes de société) ou temporaires (organisation de colloques, soirées-débat ...) ouvert à tous les adhérents et dans lesquels chacun à une mission et des objectifs pour l'année.
Les actualités locales du parti sont reléguées auprès de l'ensemble de nos militants par le moyen d'un bulletin de liaison trimestriel.

Présentation des Jeunes Radicaux

Les Jeunes Radicaux, organisés dans des fédérations régionales et départementales de toute la France, regroupent les jeunes de moins de 30 ans du Parti Radical.
Sur le département de la Vendée, un groupe dynamique se réunit régulièrement, organise des débats sur des thèmes de société, tout en s'impliquant activement dans la vie locale. Chacun s'investit et participe à sa manière pour valoriser nos idées mais aussi les concretiser, avec un autre regard sur la politique.


L'équipe des Jeunes Radicaux de Vendée est animée par François Blanchet
vous pouvez le contacter à l'adresse suivante : jeunes85@partiradicalvendee.net

samedi 20 janvier 2007

Edito par Isabelle Mérand - Présidente départementale


Etre radical au pays de Clemenceau, c'est rassembler autour de nos actions toutes cell es et tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs d'humaniste, de tolérance, de solidarité, et de liberté. C'est aussi affirmer son attachement à notre République, et aux thèmes qui constituent l'axe majeur, l'axe traditionnel du Parti Radical la laïcité,l'égalité des chances, l'Europe, la justice sociale.
Ce sont ces thèmes qui se retrouvent en ce début de siècle au coeur des préoccupations et du débat politique. Le plus vieux parti de France entend afficher une modernité sur des sujets, qui alimentent le débat radical. mais qui tient compte des évolutions de notre société dans un environnement planétaire.
Le Parti Radical c'est l'incarnation du courage politique avec Georges Clemenceau qui fut sans contexte l'un des hommes qui a le plus marqué l'histoire de notre pays, par son influence et sa présence à la tête des affaires de la France, durant de longues années, soyons dignes de poursuivre son action.
En Vendée nous devons faire connaître nos idées, notre structure, les hommes et les femmes qui s'engagent. Votre soutien et vos idées sont indispensables. Un parti se doit d'être l'expression de ses adhérents.
Aujourd'hui nous avons la volonté et le devoir de faire rayonner la pensée radicale sur les terres vendéennes. Ensemble nous serons amenés à prendre position, à nous exprimer et à créer le débat. Je suis persuadée que vous serez nombreux à nous rejoindre pour mener à bien se combat et défendre avec vigueur les idées de notre mouvement. Ces valeurs ont sous tendu le discours de Jean-Louis Borloo notre coprésident, qui place l'Homme au coeur de toutes les préoccupations et de toutes les décisions. Ceci avec une volonté farouche d'assurer dans une communauté de destin, une solidarité plus attentive, respectueuse des différences, s'appuyant sur la tolérance et le respect.
2006 aura été l'année du développement en marche, 2007 sera l'année de l'action. En sachant additionner et ne pas soustraire, en sachant convaincre et ne pas contraindre, constituons une grande équipe pour les vendéens.
Isabelle Mérand - Présidente départementale

vendredi 19 janvier 2007

Jean Paul : Gérant de société

J’ai fait confiance à un militant, qui m’a convaincu par ma fidélité à la droite, dans sa diversité.
Le Parti Radical, peut nous apporter un espoir, d’aborder la politique autrement, grâce à Jean Louis BORLOO.

jeudi 11 janvier 2007

Sabine demandeur d’emploi durable 38 ans

J’ai choisi le Parti Radical pour une première adhésion parce qu’il est le plus proche de mes pensées et qu’il est membre associé de l’UMP. Le Parti Radical par la voix de Jean Louis BORLOO agit pour l’accès a un toit et un emploi pour tous. J’ai été attirée par le Parti Radical par ses valeurs sociales et humanistes.

mercredi 10 janvier 2007

Véronique Mathieu Députée européen


Madame la Députée,


Vous avez été élue Députée européen pour la première fois en juin 1999, réélue en juin 2004, l'Europe est votre seul madat électif à ce jour, pourquoi le Parlement européen ?


VM - Responsable de plusieurs associations cynégétiques depuis de nombreuses années, la défense de ce loisir m'a conduite naturellement vers un premier mandat au parlement européen puisque les difficultés des chasseurs français viennent de la directive européenne 79/409. J'ai appris à connaitre cette institution durant cinq ans, ses arcanes, ses méthodes de travail, son pouvoir croissant. Je m'y sens particulièrement à l'aise pour faire un travail de fond d'autant plus important qu'aujourd'hui 80 % de notre législation nationale est européenne. Ensuite j'essaie d'expliquer sur le terrain ce que l'Europe fait et comment elle le fait, je considère que les élus européens ont un devoir d'explication à l'égard des citoyens sans lesquels l'Europe ne peut se construire.


Depuis les élections européennes de juin 2004 vous avez rejoint le Parti Radical, pourquoi avoir choisi ce mouvement et qu'en attendez-vous ?


VM - J'ai effectivement rejoint le Parti Radical après mon élection au mois de juin dernier car je pense que ce parti, historiquement encré dans le paysage politique français, à une tradition de dialogue et d'ouverture. Pour faire avancer les idées, il faut argumenter et débattre, que ce soit sur le terrain ou dans les partis politiques, car plus échange est important, plus les idées sont riches, c'est aussi cela le signe d'une démocratie en bonne santé, ce à quoi je suis très attachée.


Aujourd'hui une question est au coeur du débat, c'est bien sûr l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne, quel est votre positionnement sur ce sujet ?
Cela fait maintenant six mois que dix pays ont rejoint l'Union, quel bilan pouvez vous tirer à ce jour de leur arrivée ?


VM - Ces deux questions ne peuvent être dissociées.. Je me suis très largement exprimée sur mon positionnement concernant l'élargissement des le début des négociations.
Les dix nouveaux entrants n'étaient pas prêts pour adhérer le 1er mai dernier, j'en veux pour preuve les différents rapports d'étape de la commission qui, bien qu'elle admettel'insuffisance de préparation de la plupart d'entre eux, et ce malgré de très gros efforts de leur part la commission a soutenu qu'il fallait qu'ils adhèrent dans le calendrier prévu ! Il n'y a qu'à voir l'utilisation qui est faite des fonds européens relatifs aux deux principaux budgets : le budget de la politique agricole commune et le budget des fonds structurels. D'un côté, l'état d'impréparation notamment eu égardaux structures de gestion et de contrôle, bloque le versement des fonds qui leur sont réservés. Et de l'autre les nouveaux pays ont les bénéfices directs et de leur adhésion en terme d'accès aux nouveaux marchés alors qu'ils n'ont pas les mêmes obligations que nos producteurs traditionnels, ce qui crée une concurrence déloyale et renforce les difficultés déjà fortes du fait de la mondialisation.
En ce qui concerne la Turquie, c'est la même chose si ce n'est qu'elle n'est pas européenne, mais par sa géographie, ni par sa culture. Qu'un pays qui n'est traditionnellement pas européen est vocation à devenir une des premières puissance politique en Europe, et parallèlement voir le pouvoir de la France décliner me paraît aberrant intellectuellement et dangereux politiquement ! Par contre, organiser rapidement un partenariat privilégié avec la Turquie m'apparaît indispensable pour concrétiser les liens qui nous unissent depuis plus de 40 ans.


Depuis plus de cinquante ans la construction européenne a parcouru un chemin énorme jalonné de succès, d'espoirs mais aussi d'échecs et d'embûches. Comment voyez vous l'avenir de l'Union dans les proches années et à plus long terme ?


VM - L'Europe me paraît parfois aller trop loin et trop vite : la méthode Coué a ses limites. Lorsque les représentants élus demandent aux fonctionnaires nommés de respecter leurs engagements, ils doivent le faire ; c'est le sens de l'échange que nous venons d'avoir avec la première proposition de Commission de M. Barroso !
L'Europe doit se faire avec les peuples et non contre eux car trop d'Europe sans l'avis de ses concitoyens risque de tuer l'Europe. Consulter et ne pas aller trop vite doivent être des lignes de conduite pour faire avancer cette Europe dans le bon sens, c'est en tous les cas mon sentiment conforté par ce que j'entends sur le terrain .

mardi 9 janvier 2007

Serge kinésithérapeute


La France est une nation difficile a conduire et jusqu'à présent les divers courants politiques n’ont pas réussi. Il nous faut des dirigeants efficaces. Il m’a semblé que Jean Louis BORLOO comme Nicolas SARKOZY étaient efficaces grâce à leurs actes de courage parfois un peu durs mais il faut parler un peu fort et donc un peu dur pour être entendu et suivi ;
J’ai aussi choisi le Parti Radical par opposition aux extrêmes. Il prend en compte par l’action de Jean louis BORLOO les personnes les plus en difficultés .Je souhaite un travail pour tous afin que chaque personne désireuse de jouir du plaisir de vivre en France puisse en payer le prix par le fruit de son travail.

jeudi 4 janvier 2007

Les responsables de circonscriptions

1ère circonscription : Alfred BESSEAU Port : 06 80 03 48 83




2ème circonscription : François BLANCHET Port : 01 16 77 15 02












3ème circonscription : Michel GUILLE Port : 06 09 42 81 77

et Henri CAPELLI Port : 06 72 21 92 22











4ème circonscription : Roger-Jean GAUTIER


5ème circonscription : Jean-Paul DAVID